CID-QUEBEC
  • Dans la société actuelle, la gouvernance est associée au secteur public, basé sur le pouvoir et le service, ainsi qu’au secteur privé, basé sur la création de richesse et le profit. Le projet amène à redéfinir un tiers secteur, le secteur social, et à lui donner une autonomie telle qu’il soit placé au centre de la gouvernance, basée cette fois sur l’association, la coopération et l’entraide, en collaboration avec les secteurs public et privé. 
  • Ce nouveau secteur social est constitué d’un réseau de microsociétés (chacune étant de l’ordre de grandeur d’une municipalité régionale de comté). Dans chacune de ces communautés, les personnes se regroupent dans un organisme rassembleur ouvert à tous, telle une coopérative de solidarité de développement social. Les coopératives sont reliées entre elles et forment un réseau intégré. C’est là l’institution qui représente ce secteur. 
  • Le secteur social existant actuellement dans nos sociétés n’a pas l’autonomie suffisante pour faire rayonner sa logique propre dans toute la société. Le secteur social envisagé par le présent projet doit d’abord être représenté par une institution qui lui est propre et développer une autonomie financière qui lui permette d’étendre sa logique à toute la société.